Une machine annoncée à 8 ou 9 kg n’accepte pas automatiquement toutes les couettes.
Le volume du garnissage compte autant que le poids. Voici comment décider avant de lancer le lavage.
La capacité affichée correspond généralement à une charge maximale de linge sec dans des conditions définies par le fabricant. Une couette légère peut pourtant occuper presque tout le tambour.
Une fois mouillée, elle devient dense. Trop comprimée, elle absorbe mal l’eau, retient la lessive et se répartit difficilement pendant l’essorage.
Cherchez une indication consacrée aux couettes, au linge volumineux ou au programme literie. Cette recommandation est plus utile qu’une règle générale basée uniquement sur les dimensions du lit.
Introduisez-la sèche et pliée souplement. Si vous devez pousser fortement, maintenir le tissu pour fermer la porte ou coincer un bord contre le joint, le tambour est trop petit.
La couette ne doit pas former un bloc compact contre le hublot. Il faut conserver un volume libre visible afin que le textile puisse se soulever, retomber et laisser circuler l’eau.
Il n’existe pas de nombre de centimètres valable pour toutes les machines : l’épaisseur et le type de garnissage changent le résultat.
Avant le démarrage, la couette doit pouvoir se déplacer dans le tambour sans forcer. Si elle reste immobilisée par compression, choisissez une machine de laverie plus grande ou un nettoyage professionnel conforme à l’étiquette.
N’essayez pas de compenser avec moins d’eau ou un essorage plus fort. Cela ne crée pas l’espace mécanique nécessaire.
Le test décisif est simple : la couette doit entrer sans tassement et conserver assez de place pour bouger. Si la porte ou le tambour la comprime, une machine plus grande est le choix le plus propre et le plus prudent.