Planter l’ail en automne permet aux caïeux de s’enraciner avant les froids, à condition que la terre évacue bien l’eau.
Cette culture redoute davantage l’humidité stagnante que le froid ordinaire.
Réservez une zone ensoleillée, jamais gorgée d’eau après la pluie. Évitez une parcelle récemment occupée par l’ail, l’oignon, l’échalote ou le poireau afin de limiter les maladies communes.
Une terre lourde peut être cultivée sur une petite butte de 10 à 15 cm. N’ajoutez pas de fumure fraîche au moment de planter.
Détachez-les juste avant la plantation. Gardez les plus fermes et les plus gros, sans tache ni blessure.
Ameublissez les premiers centimètres et retirez les pierres. Attendez que le sol soit ressuyé : il ne doit pas coller aux outils.
Enfoncez chaque caïeu avec sa pointe visible ou à peine couverte. Espacez-les de 12 à 15 cm, sur des rangs distants d’environ 25 cm.
Dans une terre déjà fraîche, n’arrosez pas. Si elle est très sèche, humidifiez légèrement une seule fois, sans détremper.
La référence Jardiner Autrement recommande des caïeux sains, un sol ressuyé, un espacement de 15 cm et l’absence de fumure fraîche.
Pour planter l’ail en automne, retenez trois points : drainage, caïeux sains et espacement. Une plantation sobre donne les meilleures bases pour la reprise.