Un compost sans odeur repose surtout sur l’équilibre entre matières fraîches et matières sèches.
Quand le bac sent mauvais, il manque souvent d’air, de feuilles sèches ou de structure.
Les épluchures, tontes fraîches et restes végétaux apportent de l’humidité. Les feuilles mortes, brindilles fines, carton brun non imprimé et broyat donnent de l’air au tas.
Un compost compact et détrempé fermente mal. Un compost trop sec, lui, travaille très lentement.
Après une couche de matières vertes, ajoutez une poignée généreuse de matières brunes. Cela absorbe l’excès d’eau et limite les odeurs.
Le compost doit ressembler à une éponge essorée. S’il coule ou colle en paquets, ajoutez des feuilles sèches et mélangez.
Retournez les premiers centimètres chaque semaine. L’air aide la décomposition et évite les zones compactes.
Finissez par une fine couche de feuilles ou de broyat. Elle garde l’humidité stable et limite les odeurs en surface.
Évitez les restes cuits, les graisses et les produits laitiers. Ils attirent les nuisibles et déséquilibrent vite un petit composteur familial.
Pour réussir un compost sans odeur, pensez en équilibre : du vert, du brun, un peu d’air et une humidité maîtrisée. Le bac reste plus propre et le compost mûrit mieux.